Le Rapport Présenté par la Fédération Bancaire Française le 28 juin 2011 Empreinte environnementale des moyens de paiement compare les différentes empreintes environnementales :

  • Chèque de proximité : 15 Grammes eq. CO2 (auquel il convient d'ajouter l'empreinte courrier dans le cas d'un paiement à distance)
  • Carte Paiement de Proximité : 3 Grammes eq. CO2 (abaissable en cas de dématérialisation du reçu sur smartphone)
  • Carte en Vente à Distance : 4 Grammes eq. CO2 (chiffre qui m'étonne car la transaction est brève et souvent sans reçu papier)
  • Espèce : 22 Grammes eq. CO2 (de loin le moins écologique)

Les Français consomment 66% des chèques en Europe en 2012 suivis de loin par les anglais (20% environ)

Et le nombre de chèques émis en France à baissé moins vite que la moyenne Européenne entre 2010 et 2012 : 15% de baisse en moyenne européenne contre une baisse de 10,5% en France en deux ans.

Comment réduire le nombre de chèques, ce qui conduirait aussi à réduire l'endettement puisque le chèque coûte à l'économie Française 0,3% de PIB. Voir quelques pistes ici

  • Mettre sur le marché un moyen de paiement électronique alternatif
  • Imposer la gratuité de la carte à débit immédiat. Nota : Les cartes sont totalement gratuites, et pas seulement la première année, pour le client des banques Internet (Boursorama, ING, Fortuneo)
  • Imposer une taxe écologique sur les chèques, à la charge de celui qui impose le chèque (créancier ou débiteur)
  • Rendre l’acceptation d'un paiement électronique moins coûteux et plus simple pour les associations et autres entités qui ont des difficultés à accepter le paiement carte
  • Mesure de formation/accompagnement des personnes et des entreprises les plus fragiles
  • Modification et adaptation des lois et du code monétaire et financier réglementant le chèque, son usage et son acceptabilité. Les moyens de paiement électroniques doivent être plus favorables que le chèque!!

Les 0,3% de PIB coûtent principalement

  • Aux entreprises PME et Grandes Entreprises
  • Aux Banques qui répercutent d'une façon ou d'une autre les coûts induits par le chèque. La suppression du chèque devrait entraîner une baisse du coût des services bancaires.