En voici les extraits intéressants directement Nogent-sur-Marne :

SIPPEREC ne peut que partager l’avis de l’Autorité sur le fait que :

« En pratique, les technologies DSL installées au niveau de la sous-boucle permettraient dans ces zones aux lignes les plus longues de passer de débits plafonnant à 512 Kbit/s voire 2 Mbit/s à des débits de plus de 5 Mbit/s voire davantage si les technologies VDSL2 étaient mises en oeuvre à terme (jusqu’à 50 Mbit/s dans ce cas pour des lignes très courtes). »

En clair, pour un budget inférieur à OPALYS, on pourrait avoir partout à Nogent un débit conforme aux usages des prochaines années et préparer l'avenir. Alors que 3 millions d'argent public donnés à OPALYS ont abouti à RIEN.

Enfin le bon sens : il n'y a pas de solution unique. Les solutions dépendent de la topologie locale. Le SIPPEREC reconnait à mi-mot que OPALYS n'est pas adapté partout.

Pour entrer dans le détail de ses analyses et prises de position, l’ARCEP propose « d’utiliser la distinction, couramment retenue pour le déploiement des réseaux FTTH, entre zones très denses, zones semi denses et zones moins denses. »

Mais le Syndicat n’est pas certain que les réseaux FTTH viendront combler les zones grises du DSL, à court terme, et même à moyen terme, dans ses communes composées, pour une part, de pavillons ou de petits collectifs de moins de 12 logements.

« Malheureusement, les annonces des opérateurs laissent penser que seuls les immeubles de plus de 12 logements verront le déploiement de réseaux FTTH et que ces opérateurs n’iront pas au-delà des 5,5 millions de foyers répartis sur 148 communes en France. »